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Le Maroc en voiture

16/01/2011

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Si proche et pourtant si inconnu, le Maroc, notre voisin du sud, est un pays fascinant, qui nous surprendra par son exotisme et ses grandes différences entre ses régions. Le Maroc a développé pendant ces dernières années une puissante industrie touristique, donc on peut trouver toute sorte de voyages organisés selon la préférence de chacun et les différents budgets. Mais, au même temps, c’est un pays complètement sûr, où vous n’aurez presque aucune difficulté pour vous déplacer, et qui invite à voyager de manière plus calme sans besoin d’un guide. Tout de suite nous allons raconter la belle expérience que nous avons vécu pendant un tour en voiture de presque 3.000 kilomètres durant 18 jours en octobre de 2006 (une bonne époque, si vous n’aimez pas souffrir les hautes températures estivales).
Pour y arriver au Maroc dès Barcelone, on peut aller en sa propre voiture, bien sûr, mais ça c’est un choix très lent et fatigant. Nous avons pris un avion jusqu’à Marrakech, la capitale culturelle du pays et aussi la ville plus touristique. Là nous sommes restés 3 jours, pendant lesquels nous avons visité les sites plus importants de la ville: la Médina, les jardins Majorelle et, surtout, la grande place Jamaâ El Fna, située à côté de la mosquée Koutoubia, puis lieu de rencontre dès le début de soirée jusqu’à l’appel de la prière de l’aube.
Le quatrième jour au matin, nous avons loué une voiture et nous nous sommes mis en route vers Casablanca, au nord. La ville que tout le monde a vu immortalisée au film de Michael Curtiz, et qui est très connue par l’influence occidentale à son urbanisme et ses bâtiments d’art nouveau. À notre avis, elle a perdu la plus part de cet air cosmopolite et est devenue une grande ville à l’air décadent, peut-être trop, sale et bruyante.
Après cette déception, nous avons chargé la voiture à nouveau pour aller à Fès. Si l’antérieur ville ne nous avait plu, Fès nous émerveillait. Se promener par sa Médina, la plus vielle et grande du monde, puis patrimoine de l’Unesco, est comme voyager dans el temps jusqu’à au Moyen Age. Des rues étroites, des anciens métiers, et son rythme bouillonnant font de la visite à ce quartier une expérience inoubliable. Cependant, ici il faut aller avec un guide officiel, sinon on peut s’y perdre facilement. Ne manquez pas de visiter les tanneries, avec leurs fosses multicolores. Elles sont une carte postale très touristique et, probablement, vous finirez par acheter des babouches pour tous les membres de votre famille, mais ça vaut la peine.
Fatigués de tant des courses, nous avons quitté Fès pour rouler vers le sud, en direction au désert de Merzouga. Puisque le distance c’est très grande, nous avons fait halte à Ifrane, un petit village de l’Atlas plein de sapins qui nous rappelait aux Alpes, et une deuxième fois près de Midelt, où nous avons dormi dans un camping dirigé par un couple de français très sympathiques. Finalement, après deux jours de route et mille et une anecdotes, comme celle de l’auto-stoppeur qui nous trompait comme des bêtes, nous sommes arrivés aux portes du désert. Puis une excursion sur le dos d’un dromadaire et un bivouac à l’hôtel aux mille étoiles nous faisaient oublier d’où on venait.
À ce moment, peut-être nous nous nous sommes rendus compte que notre voyage était trop long, mais nous devions continuer. La route qui va à Marrakech à nouveau, mais à travers le sud du pays, relie Tinghir, Dadès et Ouarzazate. Dans cette région nous avons visité les Gorges du Todgha, un paradis de l’escalade de réputation mondiale, comme bien connaissent les propres marocains qui bourrèlent les touristes jusqu’à obtenir une vente de n’importe quoi.
Le douzième jour de notre voyage nous sommes retournés à Marrakech, mais dans cette occasion nous avons laissé cette ville de coté pour suivre la route qui nous conduit à la région montagneuse de l’Atlas. D’Imlil, une sorte de «Chamonix marocain» plus pauvre et infiniment moins célèbre que l’authentique français, part le chemin vers le Toubkal, qui avec ses 4167 mètres, est la montagne plus haute de l’Afrique du Nord. Ce n’est pas une ascension difficile, mais pendant la nuit que nous avons dormi au refuge du CAF, avant de monter la dernière partie de la route, la première chute de neige de l’année a couvert le terrain. Malgré que nous n’avions pas de chaussures pour la neige et d’utiles d’alpinisme non plus, nous avons décidé d’y monter avec d’autres personnes qui connaissaient le chemin. Après quelques heures, nous nous avons sommes amusés avec la vue qu’on avait dès là-haut.
Après le gros effort, deux jours à la plage d’Esssaouira, pas très loin de Marrakech, nous avons permis de connaître un aspect très différent de ceux qu’on avait vu jusqu’à ce moment. La « Californie marocaine », comme plusieurs personnes appellent cette région de la côte atlantique, est plus libérale et européenne que le reste du pays, mais à cause de ça et du soleil et des bonnes bons prix des appartements, c’est plein de touristes français, anglais et d’autres pays, qui y ont leurs résidences de vacances.
Dix-huit jours après notre arrivée, on a pris l’avion pour revenir à Barcelone, fatigués, mais énormément satisfaits de notre périple.


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