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Hugo Cabret (2011)

29/04/2016

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C’est un film d’aventure fantastique américain en relief produit et réalisé par Martin Scorsese, sorti en 2011.

Écrit par John Logan, c’est l’adaptation cinématographique du roman pour enfants L’Invention de Hugo Cabret de Brian Selznick. Le film met en scène Asa Butterfield dans le rôle d’Hugo Cabret, Chloë Grace Moretz dans celui d’Isabelle, Ben Kingsley en Georges Méliès et Sacha Baron Cohen en inspecteur de gare.

L’Histoire du filmYouTube Preview Image

Quelques années après la naissance de sa fille Francesca en 1999, Martin Scorsese veut réaliser un film qu’elle puisse voir. Sachant cela, le producteur Graham King lui parle du roman L’Invention de Hugo Cabret (The Invention of Hugo Cabret). De plus, Martin Scorsese, alors âgé de 69 ans, manifeste la volonté de rendre hommage à l’art qui est au cœur de sa carrière, tout en rendant hommage à Georges Méliès, pionnier du cinéma. L’œuvre témoigne de la passion de son réalisateur par la rencontre inattendue du cinéma primitif et de la technique du film en trois dimensions qu’il utilise. L’immersion ainsi créée permet de simuler l’émotion qu’avaient ressentie les spectateurs des tout premiers films. Pourtant moderne, ce film est un concentré de tout ce qui a constitué les balbutiements du cinéma. Comme le souligne le personnage de Méliès à la fin du film, un des plus grands privilèges du cinéma est d’offrir des happy ends, tel un remerciement au cinéma et à ses inventeurs.

 

Ainsi, Scorsese signe un film plus enfantin et plus technique qu’à son habitude7. Il allie le potentiel du livre L’Invention de Hugo Cabret à l’admiration qu’il a pour Méliès ; comme il l’affirme : « en tant que cinéaste, j’ai le sentiment que l’on doit tout à Georges Méliès. Et quand je revois ses premiers films, je suis ému. Ils m’inspirent, parce que cent ans après leur création, ils font toujours naître ce frisson lié à l’innovation et à la découverte. Méliès a exploré et inventé la plus grande partie des techniques que nous utilisons aujourd’hui. Les films fantastiques et les films de science-fiction des années 30, 40, 50, les créations de Ray Harryhausen, et aussi celles de Spielberg, Lucas, James Cameron, descendent de Méliès. Tout était déjà dans le travail de ce précurseur ».

 

Dans un premier temps, la société GK Films de Graham King obtient les droits d’adaptation du roman, juste après sa publication en janvier 2007. L’écriture de l’adaptation est confiée à John Logan qui a déjà travaillé avec Martin Scorsese pour Aviator. Le titre original du film Hugo Cabret est par la suite raccourci en Hugo en juin 2011.

Références historiques

Les Automates Jaquet-Droz (ici le modèle du dessinateur) sont à l’origine de l’automate du film.

 

Les quelques éléments de la vie de Georges Méliès, qui sont mis en scène dans le film, sont exacts, sauf bien entendu la rencontre avec le jeune garçon. Le “maître” du cinéma primitif s’est intéressé à la projection d’images animées dès la première démonstration des Frères Lumière10. Ayant racheté le Théâtre Robert Houdin, il y pratiquait son art : la prestidigitation, et utilisait pour certains tours des automates qu’il fabriquait lui-même. Plus tard, ayant depuis longtemps abandonné la production de films, son affaire, Star Film, a fait faillite et il a dû vendre son stock de négatifs au prix de la matière première récupérée. Ruiné, oublié, il est devenu vendeur de jouets en Gare Montparnasse (qui était alors la gare de l’Ouest), et c’est là qu’il a été reconnu par un admirateur. Le tirant d’une misère certaine, on lui a décerné la Légion d’honneur et une modeste pension. Les extraits de films, comme Le voyage dans la lune (1902), restaurés à partir de diverses copies retrouvées, sont aujourd’hui de véritables pièces de musée.

 

En revanche, le film ne mentionne pas les deux enfants de Méliès, ou son frère Gaston Méliès (qui a travaillé avec lui sur ses films et a participé à sa ruine), ou sa première femme Eugénie, dont le mariage était encore d’actualité durant la carrière cinématographique de Méliès, avant sa mort en 1913. Le film le montre marié à Jeanne d’Alcy durant sa carrière, alors qu’en réalité, Méliès n’épousa son ex-principale actrice qu’en 1925.

 

L’apparence de l’automate a été inspirée de celle de Henri Maillardet que Selznick a vu au Franklin Institute de Philadelphie11 tout comme par « l’écrivain » des Automates Jaquet-Droz12.

 

On voit plusieurs fois le court-métrage L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat dans le film, et Scorsese reconstitue l’épisode controversé selon lequel les premiers spectateurs de cette entrée en gare auraient été horrifiés et se seraient précipités vers la sortie13.

 

Emil Lager, Ben Addis et Robert Gill font un caméo, respectivement en tant que Django Reinhardt, Salvador Dalí et James Joyce ; le nom des trois personnages apparaît vers la fin du générique.

 

Le livre que Mr Labisse donne à Hugo, Robin Hood le proscrit, a été écrit par Alexandre Dumas en 1864 en tant que traduction française du travail de Pierce Egan the Younger, en 1838 en Angleterre. Le livre est symbolique, tout comme Hugo devant éviter la « juste » application de la loi par l’inspecteur Gustave en vivant dans la station, et plus tard après avoir restauré l’automate en voulant le rendre à son propriétaire légitime.

Tournage

La production débute fin juin 2010 aux Studios de Shepperton et de Longcross dans le comté de Surrey avant de partir pour Paris entre le 16 et 25 août 201021.

 

« Une gare parisienne des années 1920 a été reconstituée, essentiellement en stuc, dans les studios londoniens de Pinewood. […] Ferretti s’est appuyé sur une foule de documents d’époque fournis par le Français Clive Lamming tant pour l’architecture des trains que pour les costumes du personnel ferroviaire. Les moindres détails ont été respectés, ainsi les textes écrits apparaissant à l’image sont tous en français, jusqu’à la calligraphie désuète des panneaux d’information aux voyageurs ». Le Chemin de fer de la vallée de la rivière Nene, près de Peterborough, a également prêté son matériel roulant de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits au studio.

 

Le réalisateur et l’équipe de production ont transformé l’intérieur de la Sorbonne et la bibliothèque Sainte-Geneviève en décors des années 1930 en France durant une semaine, du 16 au 23 août 2010, dans le 5e arrondissement, puis, jusqu’au 25 août 2010, le square de l’Opéra-Louis-Jouvet et la place Édouard-VII dans le 9e arrondissement ainsi que le théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet dans le même arrondissement.

 

Certaines scènes reprennent des extraits de grands classiques du cinéma. Il s’agit notamment du Voyage dans la Lune , et de Monte là-dessus ! où l’on voit Harold Lloyd s’accrochant aux aiguilles de la pendule d’un building au-dessus du vide.

 

Les séquences dans l’atelier de Méliès, quant à elles, sont en grande partie inspirées par Le Royaume des fées, Le Cake-walk infernal et Le Palais des mille et une nuits.

 

Lors de la séquence finale, on peut voir projetés les extraits des films suivants : Le Roi du maquillage, À la conquête du pôle, Le Mélomane, Le Royaume des fées, Le Papillon fantastique, La Fée Carabosse ou le Poignard fatal, Les Illusions fantaisistes, Les Quatre Cents Farces du diable, Le Voyage à travers l’impossible et Le Voyage dans la Lune.

Bande originale

Outre la musique originale composée par Howard Shore, Jean-Michel Bernard a produit, orchestré et dirigé Dominique Cravic et Les Primitifs du futur, qui ont notamment enregistré une dizaine d’œuvres de Vetese Guerino et Émile Vacher (valses, javas, pasos dobles et fox trots) pour les scènes de bal musette se déroulant dans la brasserie de la gare, ainsi que la reprise d’une chanson de Fragson.

 

Pendant les séquences utilisant d’anciennes œuvres cinématographiques, on peut entendre de la musique classique française du XIXe siècle. On décèle un arrangement de la Danse Macabre de Camille Saint-Saëns, notamment quand les deux jeunes personnages feuillettent le livre de René Tabard. Puis, au cours des séquences qui montrent les tournages de Méliès jeune, ce sont deux œuvres pour pianos qui accompagnent les images. Pendant le tournage avec le dragon, il s’agit du premier mouvement, Manière de commencement des Morceaux en forme de poire, d’Erik Satie. Ensuite, lorsque le personnage de Méliès brûle ses bobines et ses décors, il s’agit de la Première Gnossienne, du même compositeur.

 

La dernière chanson (générique de fin) intitulée Cœur volant est interprétée par la chanteuse française Zaz.

 

Synopsis

À Paris, au tournant des années 1930, Hugo Cabret, un garçon d’une douzaine d’années, vit humblement avec son père, horloger. Il se retrouve orphelin à la suite d’un incendie causant la mort de ce dernier. Il se réfugie alors dans une gare, derrière les horloges qu’il entretient. Il passe le reste de son temps à tenter de réparer l’automate mécanique que son père cherchait à restaurer avant sa mort. Hugo est convaincu que le robot, dont la vocation est d’écrire, renferme un ultime message de son père. Il n’hésite pas à voler viennoiseries ou petits objets, et il est pris en flagrant délit par un vieux monsieur tenant une boutique de jouets, qui lui confisque son carnet de croquis. Hugo, en tentant de récupérer son carnet, rencontre la filleule du marchand de jouets, qui devient alors son amie.

 

Le sujet incroyable, les acteurs magnifiques, l’atmosphère splendide – si vous voulez voir tout cela, ne ratez pas « Hugo Cabret » !

P.S. L’information utilisé est tiré de https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Cabret


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