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Intouchables

06/05/2016

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Intouchables est un film français réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano, sorti en France le 2 novembre 2011 au cinéma.
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L’histoire est inspirée de la vie de Philippe Pozzo di Borgo (auteur du livre Le Second Souffle), tétraplégique depuis 1993, et de sa relation avec Abdel Yasmin Sellou, son aide à domicile, dont les rôles sont tenus respectivement par les acteurs François Cluzet et Omar Sy. Le générique de fin indique que 5 % des bénéfices réalisés par le film sont reversés à une association pour les personnes paralysées, Simon de Cyrène1, fondée par Laurent de Cherisey.

Synopsis

Le film raconte la relation entre deux hommes issus de milieux différents : l’un, d’origine sénégalaise, vivant en banlieue parisienne, qui vient de purger une peine de six mois de prison et l’autre, riche tétraplégique, qui a engagé le premier venu comme auxiliaire de vie bien qu’il n’ait aucune formation particulière…

Le film commence la nuit, au centre de Paris. Driss au volant conduit la Maserati Quattroporte de Philippe à toute vitesse, en slalomant parmi les voitures. Ils sont bientôt poursuivis par la police. « Cent euros que je les mets dans le vent », parie Driss à son passager. Pourtant, ils sont rattrapés sur une sortie de l’A86 : pour justifier ses excès de vitesse, Driss indique aux policiers que Philippe, handicapé et malade, doit être conduit aux urgences ; Philippe simule un malaise pour berner les policiers, qui les escortent jusqu’à l’hôpital. Les deux hommes jubilent. À peine les policiers ont-ils tourné le dos que Driss et Philippe reprennent leur route. « Maintenant, vous me laissez faire », dit Driss, qui prend la direction de l’A13. La rencontre des deux hommes est ensuite racontée sous la forme d’un flashback, qui occupe l’essentiel du film.

Philippe, riche tétraplégique, fait passer un entretien d’embauche pour recruter un auxiliaire de vie. Driss, qui figure parmi les candidats mais ne se fait aucune illusion sur ses chances de décrocher le poste, réclame simplement une signature qui lui permettrait d’attester de sa recherche d’emploi pour toucher les Assedic. Désinvolte, il drague effrontément Magalie, la secrétaire de Philippe, fait des blagues à ce dernier concernant ses goûts musicaux et dérobe un œuf de Fabergé. Il est invité à revenir le lendemain matin pour chercher son attestation pour les Assedic. Driss, de retour dans sa banlieue, évolue au milieu d’un appartement surpeuplé d’enfants, écoutant du rap comme le jeune rappeur Malsix. Sa tante est excédée, car il n’a pas donné signe de vie durant six mois, pour s’excuser de son silence il avait posé sur la table l’œuf de Fabergé. « … Et tu te pointes comme une fleur en m’offrant un Kinder… », lui dit sa tante ; le dialogue étant impossible, elle lui ordonne de quitter les lieux.

Le lendemain, Driss revient à l’hôtel particulier de Philippe pour chercher sa signature et apprend à sa grande surprise qu’il est pris à l’essai. Après avoir découvert l’ampleur du handicap de Philippe, il prend connaissance de son appartement de fonction, qui lui offre un confort sans comparaison avec celui de l’ancien HLM. Driss, malgré la gêne que lui inspirent les soins qu’il doit prodiguer à Philippe, prend ses fonctions. Il accompagne Philippe dans tous les instants de sa vie quotidienne, découvrant avec étonnement son mode de vie, et avec perplexité ses habitudes de collectionneur d’art moderne. Un parent de Philippe met en garde ce dernier sur les antécédents judiciaires de son employé, dont le spectateur apprend à cette occasion qu’il a fait six mois de prison. Philippe ne se laisse pas impressionner.

Au fil du temps, Driss et Philippe deviennent plus proches. Le comportement de Driss est tout d’abord fantaisiste et fait tache au sein du personnel de l’hôtel particulier ; mais l’aide-soignant improvisé prend progressivement au sérieux ses tâches. Il prend consciencieusement soin de son patron, qui subit des crises régulières de douleurs psychosomatiques. Le spectateur en découvre plus sur la vie de Philippe, devenu handicapé à la suite d’un accident de parapente et ayant également perdu son épouse, Alice, victime d’une terrible maladie.

Progressivement, Philippe est incité par Driss à mettre un peu d’ordre dans sa vie privée, en recadrant notamment sa fille Elisa, qui se conduit comme une enfant gâtée avec le petit personnel. De son côté, si Driss est initialement surpris par les goûts de Philippe en matière d’art moderne et d’opéra, il fait ensuite preuve d’ouverture culturelle et se met lui-même à improviser un tableau abstrait. Ce passage peut être interprété d’une deuxième façon : Driss, très surpris par les goûts de Philippe en matière d’art moderne et d’Opéra et par le prix des tableaux d’art abstrait, décide de peindre lui aussi, dans le but de gagner autant d’argent que les peintres qu’admire Philippe.

Driss découvre que Philippe entretient une relation, purement épistolaire, avec une femme nommée Éléonore, résidant à Dunkerque, qu’il n’a jamais vue et à qui il envoie des poèmes ; il l’incite à la rencontrer mais Philippe, qui craint de confronter sa correspondante à son handicap, tient à conserver une relation intellectuelle. Driss finit par imposer à Philippe d’appeler Éléonore au téléphone. Un envoi de photos est convenu. Driss sélectionne une photo qui, bien qu’avantageuse, révèle le handicap de Philippe, mais ce dernier hésite au dernier moment et demande à sa gouvernante, Yvonne, d’envoyer une photo datant d’avant son accident. Un rendez-vous est pris, auquel Philippe se rend avec Yvonne : Éléonore étant en retard et Philippe craignant de se confronter à elle, il finit par quitter le café où il devait rencontrer sa correspondante. Philippe appelle ensuite Driss et l’invite à venir prendre l’air avec lui, mais la promenade se révèle être une balade à bord de son jet privé. Là, il lui remet une enveloppe de 11 000 euros, soit la somme qu’il a réussi à tirer du tableau de Driss en la faisant passer pour l’œuvre d’un peintre inconnu. Les deux hommes s’amusent de ce bon coup.

Lors de l’anniversaire de Philippe, un concert privé de musique classique est donné dans son salon. Au début fort réticent, Driss est incité par Philippe à écouter plus attentivement la musique et à s’ouvrir à cette forme d’art. Driss reconnaît en ces morceaux de musique classique les musiques de publicité, d’accueil du standard des Assedic ou encore une musique utilisée dans Tom et Jerry. De son côté, Driss fait ensuite diffuser la musique qu’il apprécie comme Boogie Wonderland d’Earth, Wind and Fire, l’anniversaire devenant après le concert une fête endiablée. Driss se permet également de houspiller Bastien, le petit ami d’Élisa, qui l’avait brutalement laissée choir. Après avoir effrayé le jeune homme, il lui enjoint de ramener des croissants à Élisa tous les matins.

Adama, le petit frère de Driss, qui a des ennuis avec un gang de sa cité, vient se réfugier dans l’hôtel particulier. Driss parle à Philippe de sa famille et lui dévoile ses blessures secrètes, il est en réalité orphelin et a été adopté par sa tante. Philippe finit par conseiller à Driss, qui n’a « peut-être pas envie de pousser un handicapé toute [sa] vie », de retourner s’occuper de sa famille. Driss retourne dans sa banlieue, rejoint ses potes de la cité, et parvient à sortir son petit frère du gang qui l’avait embrigadé. Riche de sa nouvelle expérience culturelle, il réussit sans problème un entretien d’embauche dans une société de transports.

Philippe recherche un nouvel auxiliaire de vie mais aucun de ses employés successifs ne le satisfait. Yvonne finit par rappeler Driss. Ce dernier, à peine revenu, embarque Philippe dans la virée en voiture qui avait constitué le début du film. Après avoir pris congé des policiers, Driss dit à Philippe : « Maintenant, vous me laissez faire ». À la grande surprise de Philippe, il conduit ce dernier directement à Cabourg, où l’attend un rendez-vous dans un restaurant. Driss pose devant Philippe l’Œuf de Fabergé manquant qu’il avait dérobé. Sachant que chacun représente les précieuses années d’amour passées avec sa défunte femme, ce geste est symbolique car Driss laisse Philippe à son rendez-vous et s’éloigne sur la plage. Éléonore rejoint Philippe qui est surpris mais ravi de la situation.

Un carton final apprend au spectateur le destin des hommes qui ont servi de modèle à cette histoire. Philippe s’est marié et a eu des enfants, son ancien employé s’est également marié et a fondé sa propre entreprise. Une dernière image montre les véritables protagonistes de l’histoire, qui sont restés très proches.
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CRITIQUES PRESSE
Première
par Christophe Narbonne
“Intouchables” est une comédie qui concilie l’inconciliable, le riche et le pauvre, l’invalide et le bien portant, le placide et le vanneur, l’esthète et le profane. C’est un récital de bons mots (…), un déluge d’impertinences (…), un festival de tubes (…).

Excessif
par Olivier Corriez
(…) une très grande réussite. Ses qualités sont telles qu’on ne voit pas comment il n’emporterait pas l’adhésion du public.

par Jean-Philippe Guerant
“Intouchables” fait partie de ces films très rares qui réchauffent le coeur et donnent à réfléchir sur l’insigne fragilité de la condition humaine sans apitoiement ni complaisance.

J’adore ce film beaucoup!!! Cette création brillante!
Vous devez le voir.
Il est rempli de bonté et d’amour de la vie.Je respecte les bonnes et positives personnes.Le film soulève des questions sur le traitement des personnes qui ont besoin d’aide et de sourire. Il est très important d’être un vrai homme dans ce monde
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