UN FILM À NE PAS RATER !

Vous avez aimé, vous avez détesté un film. Dites-le ici!


« The Straight story » FILM PROPOSÉ PAR ESMERALDA

12/05/2010

|

Auteur:

|

|

imprimer



« The Straight story » (1999) est un film du réalisateur David Lynch. C’est un film tranquille, contemplatif et de structure linéale. Tout ça n’est pas habituel chez Lynch, dont les films sont bizarres, obscurs, fantasmagoriques et parfois presque incompréhensibles.

Le film raconte l’histoire d’Alvin Straight, un homme de 70 ans qui veut visiter son frère parce qu’il a fait une crise de cœur. Il y a longtemps que les deux frères ne se parlent pas. Malgré leur inimitié, Alvin veut voir son frère parce que c’est possible que la mort soit proche. « The Straight story » nous montre le voyage physique et spirituel d’Alvin, qui ne peut pas conduire  à cause de son âge. C’est pour ça qu’il décide de parcourir le chemin d’Iowa à Wisconsin avec une moissonneuse.

À mon avis, « The Straight story » est un film très osé parce qu’il est insolite et anachronique. Je crois que c’est curieux que ce film soit tourné pendant 1999, la dernière année du XX siècle. Cette époque est caractérisée par le progrès technologique et la vitesse physique et vitale. Pourtant, Lynch nous raconte une histoire dont le personnage principal est un homme vieux qui croise l’Amérique profonde avec une moissonneuse à une vitesse ridicule. Alvin Straight est un homme obstiné qui lutte contre un temps qui n’est plus le sien (c’est comme un Don Quichotte).

Ce film a quelques images très poétiques, comme par exemple, les champs de blé d’Iowa, de la couleur de la terre, sur les vibrants accords de la bande son d’Angelo Badalamenti. Un film à ne pas rater.


¡NO TE PIERDAS ESTA PELÍCULA! | Un film à ne pas rater ! | Un film da non perdere | Um filme imperdível | Una pel·lícula que no us heu de perdre | Un film ce nu trebuie ratat



Il y a une image très belle dans ce film, quand Alvin Straight est en traîn de faire son voyage et un camion passe pour son côté et son chapeau tombe. Ce Lynch chargé de patience et de contenu m’a semblé égal de brillant que quand il a fait Blue Velvet.

Salut Esmeralda! J’avais raté ce film et il fait partie de ma liste de films à rattraper, mais après avoir lu ton article, l’envie de le voir est revenue avec force ! J’aime beaucoup ta comparaison à propos de la “vitesse physique et vitale” du XXe siècle et celle de la moisonneuse. L’image du chapeau qui tombe que JBT propose, très poétique aussi.

Commentaire

« | »